En effet la ville change, évolue :    - Auto-partage ; covoiturage ; « rabbatage ». De plus en plus, le besoin en mobilité urbaine du citadin s’éloigne du besoin du voyageur « grande distance » : la propriété n’est plus un enjeu ; l’image sociale par le véhicule s’étiole ; le citadin recherche des services de mobilité.    - Code de la rue ; nouvelles règlementations ; pedibus ; association de cyclistes. De plus en plus, les villes, les collectivités, les urbanistes rendent la ville aux piétons, aux systèmes de mobilité douce et sont supportés par l’apparition du code de la rue, des nouvelles réglementations sur les zones de rencontres, les zones 30 km/h.    - De plus en plus, les villes ont besoin d’une mobilité propre, que cette mobilité soit celle du professionnel, du transport collectif, du livreur ou de l’individu. Cela se traduit par de plus en plus de règlementations sur les polluants (véhicule de livraison), sur les vitesses (tous les usages), sur le regard que nous jetons sur les véhicules en centre ville …
L’énergie électrique est un vecteur de changement :    - L’électricité, déjà présente partout en ville, permet de diminuer significativement en milieu urbain le niveau des pollutions (bruit, gaz à effet de serre, polluants, …).    - L’utilisation de cette énergie permet de repenser le véhicule autour et par l’énergie électrique.    - Le véhicule électrique crée un besoin de stockage de l’énergie dans des batteries.
Le croisement de « service de mobilité » - « électrique » risque de remettre en cause le schéma classique : « client – constructeur – pétrolier » en l’amenant vers un schéma « client – opérateur de mobilité – constructeur ».
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